L’association est animée par un bureau national, qui rend compte à l’assemblée des membres. Il s’appuie sur une direction exécutive chargée du travail quotidien : programmation des sessions, relations avec les établissements, suivi des promotions et des finances.
Chaque chapitre dispose de sa coordination, responsable de son territoire — recrutement, calendrier, relations avec les autorités éducatives locales.
Les sessions elles-mêmes reposent sur des formateurs et des encadrants, souvent anciens parlementaires, qui tiennent les séances et notent les travaux.
S’y ajoutent les chefs d’établissement partenaires, sans lesquels rien n’atteindrait les élèves, et un réseau d’anciens qui revient encadrer, parrainer, et parfois financer la participation d’un cadet.
Toute personne qui approche un mineur dans ce cadre le fait sous une responsabilité nommée, et jamais à titre privé.
Cette règle n’est pas une formule : elle se traduit dans les outils. Chaque intervenant dispose d’un compte qui porte exactement ce que sa fonction exige, et rien de plus — un formateur note les travaux de sa promotion et ne voit pas les encaissements, un coordonnateur suit les établissements de sa région et pas ceux d’une autre. Ce qu’une personne peut atteindre est écrit, et ce qu’elle atteint est tracé.
Les mandats sont datés, et c’est délibéré. Une fonction qui ne finit jamais finit par ne plus se discuter, et une association qui forme à la vie délibérative serait mal placée pour s’en dispenser elle-même.
Nous ne nommons personne sur cette page, et ce n’est pas une omission. Les responsables changent, les coordinations se renouvellent, et une liste de noms sur un site devient fausse avant que quiconque y revienne. Les personnes en fonction se présentent lors des sessions, et le secrétariat répond à qui demande à qui il parle.
