Le consentement est chez nous une entité de première classe : une personne, une finalité, une période, une preuve. Jamais une case à cocher au bas d’un formulaire.
Aucune photographie d’un mineur n’est publiée sans un consentement vérifié, photo par photo — et non une autorisation générale signée une fois pour toutes.
Aucune donnée nominative de mineur ne figure dans nos journaux techniques, dans nos traces d’erreur ni dans notre télémétrie. C’est une contrainte de construction, vérifiée à chaque livraison.
Chaque donnée personnelle porte une durée de conservation. Les archives ne se consultent que sous autorisation, et chaque consultation est tracée — avec son motif lorsqu’il s’agit d’un export.
Les images de surveillance des compositions en ligne font exception, et dans le sens le plus strict : elles s’effacent trente jours après la publication des résultats, ne figurent dans aucune sauvegarde, et aucune n’est prise sans l’accord distinct du parent.
Un refus de surveillance n’empêche jamais de composer. C’est le point qui compte : une protection qui se paie d’une exclusion n’en est pas une, et un parent qui dit non doit pouvoir le dire sans que son enfant en souffre.
Les accès des familles suivent la même logique. Un dossier s’ouvre avec un code d’accès personnel, distinct du matricule — lequel est public et s’imprime. Confondre les deux exposerait le secret sur chaque liste d’appel, et c’était le défaut du système que cette plateforme remplace. Le code est conservé sous une forme qui ne permet pas de le relire, pas même à nous.
Enfin, nous ne cherchons pas à paraître irréprochables : nous cherchons à être vérifiables. Les règles énoncées ici sont inscrites dans le fonctionnement de la plateforme, et chaque livraison les contrôle avant d’être mise en service. Une promesse que rien ne vérifie finit toujours par être oubliée par celui qui l’a faite.
